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   Vous valez ce que vaut votre cœur.
Toute l'histoire de l'humanité est l'histoire du besoin d'aimer et d'être aimé    

St Jean-Paul II

 

 

Que Cherches-Tu ???

23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 15:00

Cette audiance était la dernière de l'année liturgique. Vous pouvez la lire en intégrale ici

 

La question qui nous y est posée est la suivante : Comment parler de Dieu à notre époque ?

 

Le Pape nous y fait remarquer que Jésus s'est déjà posé la question (cf Mc 4, 30). Il explique que "nous pouvons parler de Dieu, parce qu'Il a parlé avec nous". Dieu a du temps pour nous, pour chacun de nous. Il S'est fait homme pour nous Sauver.

La première condition  pour que nous puissions parler de Dieu est que nous l'écoutions, que nous nous nourrissions de Sa Parole, que nous cherchions vraiment à le connaitre, Lui "qui est entré dans l'histoire et qui est présent dans l'histoire".

Par ailleurs, et Benoît XVI insiste beaucoup à ce sujet, il faut toujours agir dans l'humilité, dans la simplicité de Béthléem. Il faut retourner à l'essentiel de l'annonce sous la direction de l'Esprit Saint. L'essentiel est la Bonne Nouvelle d'un Dieu fait homme. Le Saint Père nous invite ici à suivre l'exemple de saint Paul (cf 1 Co 2, 1-2) qui parle "d'une réalité de sa vie", et non pas d'une philosophie. De plus Paul ne cherche pas à se créer un "fan club" ! il veut simplement annoncer la Vérité.

"Par conséquent, parler de Dieu veut dire faire de la place à Celui qui nous Le fait connaitre, qui nous révèle Son visage d'amour ; cela veut dire sortir de son propre moi en l'offrant au Christ". Il faut se faire l'instrument de Dieu, impliquer "toute son existence dans la grande oeuvre de la foi". Et surtout, il faut se laisser faire, il faut Le laisser faire !!!

 

Le question qui vient alors est la suivante : Comment Jésus s'y prenait-Il ?

Le Pape répond que le regard de Jésus était très réaliste, très conscient des problèmes de son temps. Cela montre "que nous avons du prix aux yeux de Dieu" (cf Is 43, 1-5). Le Pape cite ici l'exemple de Lazare (Jn 11, 1-45) et en conclut que Dieu est réellement présent dans la vie de chacun de nous et "si nous sommes attentifs, nous pouvons le rencontrer".

 

Un autre lieu privilégié pour parler de Dieu est la famille. Benoit XVI fait allusion au Concile Vaticant II (Lumen Gentium § 11 et Apostolicam Actuositatem § 11). Les parents sont invités à être pour leurs enfants de véritables témoins de leur foi. Ils doivent être leurs "premiers catéchistes et maîtres de la foi". Et cela doit être vécu dans la joie chrétienne, pour que la transmission soit une transmission joyeuse de la foi : "la foi n'est pas un poids, mais une source de joie profonde".

 

Le Pape conclut en disant que "parler de Dieu signifie [...] faire comprendre par la parole et par la vie que Dieu n'est pas le concurant de notre existence mais qu'Il en est plutôt le véritable garant, le garant de la grandeur de la personne humaine".

Et il rappelle encore, afin de boucler la boucle, qu'il faut toujours revenir à l'essentiel avec simplicité !

 

Vous connaissez maintenant la théorie... il n'y a plus qu'à mettre en pratique !!!

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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 12:00

http://i60.servimg.com/u/f60/13/50/73/66/522.jpgSainte Jeanne Françoise Frémyot, baronne de Chantal, est née en 1572.

Orpheline de mère à l'âge de 18 mois, elle grandit avec son père et sa soeur ainée, Marguerite.

Son père est un homme catholique, fier de sa Foi et qui n'a pas peur de la défendre face au protestantisme très présent. A son image, Jeanne n'a aucune crainte à défendre sa Foi. C'est ainsi qu'à l'âge de 5 ans, alors que son père débat avec un protestant de la Présence Réelle du Christ dans l'Eucharistie, elle prend la défense du Christ en rappelant que c'est Lui même qui a dit "Ceci est mon Corps" "Ceci est mon sang". Pour l'amadouer, la calmer un peu, le protestant lui offre des bonbons, qu'elle jette au feu en lui répondant " Voilà, monsieur, comment brûleront tous les hérétiques au feu d'enfer, parce qu'ils ne croient pas ce que Notre-Seigneur a dit ". De même, quelques années plus tard elle refusera d'épouser un prétendant parce qu'il n'est pas catholique, mais huguenot...

 

En 1592, son père lui présente un prétendant, catholique affermi dans sa foi, Christophe de Rabutin, baron de Chantal. Elle l'épouse avec joie et ils auront ensemble 6 enfants, dont 2 morts-nés.

En 1601, Christophe meurt dans un accident de chasse, laissant Jeanne seule avec ses 4 enfants, Charlotte, la plus jeune, étant âgée de seulement 15 jours. En 1602, Jeanne doit aller habiter chez son beau père (sous peine de déshériter ses enfants), avec qui elle vit durant 7 ans et demi de souffrance, étant traitée comme les servantes de la maison.

 

Le 5 mars 1604, Jeanne de Chantal arrive à Dijon, où l'évêque de Genève prèche pour le Carême. En croisant son regard, elle reconnait cet évêque qu'elle avait vu dans un songe. A l'issue de la messe, saint François de Sales vient à sa rencontre, car il avait lui aussi révé cette rencontre.

Commence pour Jeanne un accompagnement spirituel "efficace", qui lui permettra de se relever malgré les débats intérieurs qui la tumultent et la tristesse qui l'habite depuis le décès de son époux.

 

Le 6 juin 1610 s'ouvrira le premier monastère de la Visitation, à Annecy. La vocation de l'ordre est de pratiquer la charité et la prière, dans l'humilité de ce beau Mystèr

http://moulins.visitation.free.fr/Chantal01.jpg

e. En 1612 débutent quelques visites aux malades -pour pratiquer la charité aussi en dehors de "la Galerie", où les soeurs vivaient. Mais en 1615, à l'ouverture du monastère de Lyon, l'ordre devient cloitré car reconnu à Rome (suite au Concile de Trente, les ordres religieux féminins naissants devaient être nécessairement cloitrée. Si non, on parle de communautés, mais sans prononcer de voeux perpétuels).

Avec Saint François de Sales, elle fonde des monastères un peu partout en France, et continue après la mort de l'évêque de Genève, en 1622. Ce dernier la confie à saint Vincent de Paul, qui lui était un grand ami spirituel, pour sa direction spirituelle.

Elle meurt le 12 décembre 1641, en disant "Je m'en vais. Jésus, Jésus, Jésus !".

 

A sa mort, 87 monastères étaient déjà ouverts en France.

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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 10:00

http://www.la-croix.com/var/bayard/storage/images/lacroix/religion/s-informer/actualite/le-vatican-annonce-le-programme-de-l-annee-de-la-foi-_np_-2012-06-21-821534/26373089-2-fre-FR/Le-Vatican-annonce-le-programme-de-l-Annee-de-la-foi_article_main.jpgVoici un résumé des audiances du 14 et du 21 novembre - que vous pouvez lire en intégralité en cliquant sur la date correspondante !

 

Le 14 novembre, dans son audiance, le Pape a rappelé d’abord que "l’initiative de Dieu précède toujours toute initiative de l’homme" et que Dieu est le premier à nous guider tout en respectant notre liberté. Il cite saint Augustin pour souligner que la foi est un don gratuit de Dieu : "ce n’est pas nous qui possédons la Vérité après l’avoir cherchée, mais c’est la Vérité qui nous cherche et nous possède." Il s'empresse d'ajouter ensuite qu'il existe des chemins qui nous conduisent à Dieu !

Après avoir rappelé l'idée née au siècle des Lumières que Dieu ne serait qu'une illusion inventée par l'homme, il souligne que si la place centrale que Dieu doit occuper dans notre vie est oubliée, délaissée, alors la place de l'homme face à la création est elle aussi destabilisée.

Puis, Benoît XVI indique trois chemins à suivre pour répondre au scepticisme du monde : le monde, l'homme et la foi.

Le monde dans lequel l'homme est invité à contempler la création. Le monde que l'homme doit chercher à comprendre, à mieux connaitre, pour découvrir sa grandeur et, de là, la grandeur de son Créateur -le Pape donne ici l'exemple d'Albert Einstein.

L'homme dans son intériorité. Afin de se recréer, l'homme doit entrer au plus profond de lui même et pouvoir dire avec le psalmiste "Je reconnais devant toi le prodige, l’être étonnant que je suis : étonnantes sont tes œuvres toute mon âme le sait." (Ps 138, 14). L'homme doit aussi découvrir le vide qui est en lui et chercher Celui seul qui peut réellement le combler.

La foi, qui se doit d'être vécue. "Celui qui croit est uni à Dieu, il est ouvert à sa grâce, à la force de la charité." La foi nourrit et transforme. Face au monde, elle est une réponse vivante !

 

http://www.clg-rolland-sartrouville.ac-versailles.fr/IMG/jpg/Saint-Paul.jpgLe 21 novembre, le pape a introduit ainsi sa catéchèse : "Nous avançons dans cette Année de la foi, en portant dans notre cœur l’espérance de redécouvrir quelle joie il y a à croire et retrouver l’enthousiasme de communiquer à tous les vérités de la foi." Il explique ainsi que d'une part la Foi est une intelligence, elle est source de la vraie connaissance et que d'autre part elle s'exprime dans le don total de soi à Dieu et pour les autres. Il ajoute ensuite que la connaissance de Dieu est vitale et que la Foi et l'Amour (charitas) sont inséparables.

Benoît XVI développe en expliquant le "caractère raisonnable de la Foi en Dieu" : il faut refuser de comparer la Foi à l'absurdité car Dieu n'est pas absurde mais Dieu est mystère. Or un mystère est "surabondance de sens, de signification, de vérité". Il ajoute ensuite que "Dieu, par Sa Grâce, éclaire la raison". En appelant à nourrir l'intelligence de sa Foi, il cite saint Augustin qui, dans un de ses sermons, dit "Crois pour comprendre et comprends pour croire". Il rappelle que la foi catholique a été expliquée comme raisonnable par le bienheureux pape Jean Paul II dans son encyclique Fides et Ratio et, bien avant, dans le Nouveau Testament. Il cite Saint Paul dans sa première lettre aux Corinthiens (1 Co 1, 18. 22-23) puis explique : "Paul voit donc dans la Croix non pas un événement irrationnel, mais un fait salvifique qui possède un bon sens propre, reconnaissable à la lumière de la foi. Dans le même temps, il a tellement confiance dans la raison humaine qu’il s’étonne du fait que de nombreuses personnes, bien que voyant les œuvres accomplies par Dieu, s’obstinent à ne pas croire en Lui ".

Il conclut en appelant à l'évangélisation : Espérons alors que notre engagement dans l’évangélisation aide à redonner son caractère central à l’Évangile dans la vie de tant d’hommes et femmes de notre temps. [...] Cela vaut la peine de se prodiguer pour le Christ, Lui seul satisfait les désirs de vérité et de bien enracinés dans l’âme de chaque homme: à présent, dans le temps qui passe, et le jour sans fin de l’Éternité bienheureuse.



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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 12:00

A l'occasion de l'année de la Foi, le Pape centre ses audiances hebdomadaires sur... la Foi !!!

Comme nous l'avons souligné dans le premier article sur ce sujet, bien que la Foi soit d'abord un don de Dieu, il est nécessaire de la nourrire afin de pouvoir mieux en témoigner !

c'est pourquoi nous tenterons de résumer une partie de ces audiances sur le blog.

Pour commencer, voici ci-dessous un résumé des audiances du 31 octobre et du 7 novembre...

Le 31 octobre, le Saint Père a rappelé que "l’acte de foi est un acte profondément personnel qui marque un changement de direction, une conversion." Cet acte de foi n'est cependant pas solitaire, mais il est le fruit d'un continuel dialogue avec le Christ.

De plus, la Foi est un don de l'Esprit Saint, reçu au baptême et renouvelé à la confirmation. Ce don, rappelle le Pape, doit être vécu en Eglise. Il cite alors saint Cyprien : "Personne ne peut dire avoir Dieu pour Père, s’il n’a pas l’Église pour Mère". En effet, la foi se transmet et se vit en Eglise. C'est en Eglise que la Foi est nourrie. De plus, la Foi catholique est basée sur l"Ecriture et la Tradition... comment vivre sa Foi dans la Tradition mais hors de l'Eglise ???

Le Pape conclut par une invitation à partager véritablement sa Foi : "Chers amis, chaque chrétien doit s’engager à communiquer la Foi, non pas en son propre nom, mais toujours sur la base de l’unique Foi de la famille de Dieu, de l’Église."

Le 7 novembre, le Pape continue dans sa lancée sur la Foi comme nourriture. Ici, il s'agit du désir de Dieu. Il cite le Cathéchisme de l'Eglise Catholique -CEC- (soit dit en passant, nous sommes tous invités à le lire, à le méditer, à l'apprendre, comme le rappelle souvent le Pape !!!) où il est écrit que "le désir de Dieu est inscrit dans le cœur de l’homme, car l’homme a été créé par Dieu et pour Dieu". Ce désir de Dieu, dans sa plénitude, appelle nécessairement au don de soi.

Il ajoute que l'homme est naturellement un être religieux et que l'être religieux qui cherche Dieu apprend ce qu'est "la joie authentique" et désire "toujours un bien plus profond". Avant de conclure en nous appelant à prier pour ceux qui cherchent Dieu, Benoît XVI explique que "louverture du désir humain vers Dieu est le signe de la présence de la foi. Nous avons tous besoin de purifier notre désir."

Cela raisonne bien avec cette citation de saint Augustin, tirée de son commentaire du Psaume 37, que je vous partage ci-dessous :

Car ton désir, c'est ta prière; si le désir est continuel, la prière est continuelle. Ce n'est pas pour rien que l'Apôtre dit : Priez sans relâche. Peut-il le dire parce que, sans relâche, nous fléchissons le genou, nous prosternons notre corps, ou nous élevons les mains ? Si nous disons que c'est là notre prière, je ne crois pas que nous puissions le faire sans relâche.

Il y a une autre prière, intérieure, qui est sans relâche : c’est le désir. Que tu te livres à n'importe quelle autre occupation, si tu désires ce loisir du sabbat, tu ne cesses pas de prier. Si tu ne veux pas cesser de prier, ne cesse pas de désirer.
Ton désir est continuel ? Alors ton cri est continuel. Tu ne te tairas que si tu cesses d'aimer. Quels sont ceux qui se sont tus ? Ceux dont il est dit : A cause de l'ampleur du mal, la charité de beaucoup se refroidira.


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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 00:00

Cette année de la foi a commencée le 22 octobre dernier.

 

A cette occasion, le Pape Benoît XVI nous demande de nous intéroger sur ce qu'est la foi...

 

Il rappelle qu'il s'agit tout d'abord d'un don surnaturel, d'un don de Dieu : la grâce de l'Esprit Saint et  la communion avec les autres baptisés sont une nécessité  pour nourrir la foi. D'ailleurs, l'expression est bien connue : "un chrétien seul est un chrétien en danger" ! De plus, la foi est aussi de l'ordre du choix libre et intelligent : chacun est appelé à nourrir sa foi, à approfondir ses connaissances. Déjà en 2011, à Madrid, le Pape y conviait les jeunes et, dans la préface du Youcat -version du catéchisme pour les jeunes qui a été distribué à chaque JMJiste- il les y appelle, il nous y appelle clairement : "lisez le catéchismes, faites des groupes d'échange".

Pour vivre notre foi pleinement, nous devons savoir de quoi nous parlons ! Pour défendre notre foi, nous devons savoir de quoi -ou plutôt de Qui- nous parlons ! (à ce sujet, et puisque nous fêton,s le cinquantenaire du Concile Vatican II, je vous invite à lire le message adressé aux jeunes à la fin du Concile)

 

Cependant, cela ne relève pas uniquement de l'intellect, mais il s'agit tout d'abord  d'un "acte d’abandon libre à Dieu". "Croire, c’est rencontrer Dieu et s’abandonner à Lui comme un enfant", poursuit le pape : c’est un acte par lequel l’esprit et le cœur de l’homme "disent ‘oui’ à Dieu".

Cette rencontre avec Dieu est alors la véritable source de liberté. La foi offre une certitude, différentes de celle des sciences, mais qui n'est pas moins solide, que Dieu nous aime d'un "amour indestructible" !

 

Le Pape nous encourage alors à être des livres ouverts, à témoigner sans crainte de notre foi... et à la nourir, particulièrement avec les sacrements et la lecture de la Parole de Dieu...

 

Maintenant, au travail !!!!

 

pour lire le texte intégral, rendez-vous sur le site du Vatican


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3 novembre 2012 6 03 /11 /novembre /2012 00:00

http://apotres.amour.free.fr/page4/brigitte.jpgSainte Brigitte de Suède est née en 1303 à Finster, en Suède (!!!) dans une famille chrétienne. Elle a su recevoir la foi de ses parents et la transmettre comme une foi rayonnante.

Comme sainte Catherine de Sienne, elle a joué un rôle éminent tant pour l'Eglise que pour l'Europe (et de ses dirigeants) de son époque, ce qui lui vaut d'être co-patronne de l'Europe.

Mariée avec Ulf, homme hautement placé dans la Suède du XIVè siècle, elle aura 8 enfants. Ses dons d'éducatrice lui vaudront d'enseigner à la cours du roi de Suède.

Avec son époux elle eut une vie de foi ardente et active : elle pratiquait avec son époux des oeuvre caritatives auprès des plus démunis et fonda même un hôpital.

La vie de famille fut brisée par le décès d'Ulf entre 1341 et 1342. Renonçant à un nouveau mariage; sainte Brigitte préféra se consacrer pleinement au Seigneur. Après avoir distrinué tous ses biens aux pauvres, elle choisit -sans pour autant faire de voeux religieux- de s'installer dans une abbaye cistercienne.

Peu de temps après, sainte Brigitte eût la grâce de voir le Christ crucifié s'animer. Le Christ lui révèlera ainsi 15 oraisons à réciter quotidiennement, ainsi que d'autres révélations -qui ne sont pas toutes reconnues par l'Eglise. C'est ainsi que le Pape Jean Paul II dira : «En reconnaissant la sainteté de Brigitte, l'Eglise, sans pour autant se prononcer sur les diverses révélations, a accueilli l'authenticité globale de son expérience intérieure»

En 1349, elle parti pour Rome, dans l'objectif de fonder une congrégation religieuse, mais aussi pour être présente lors du Jubilé de 1350.

L'ordre religieux qu'elle entendait fonder se voulait consacré au Saint Sauveur, et composé de moines et moniales sous l'autorité de l’abbesse.

A Rome, Brigitte vécut dans l'apostolat et la prière, avec d'autres, don sa fille Karin. Elle fit aussi de nombreux pélerinages dont un à Assise et, en 1370, en Terre Sainte -ce qu'elle désirait ardament.

Elle fut canonisée en 1391 par le pape Boniface IX.

 

Pour en savoir plus sur sainte Brigitte, vous pouvez lire l'audiance générale de Benoit XVI du 27-10-2010 dans laquelle il présente la vie de cette grande sainte.

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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 12:00

http://preprod.meltem-int.com/marie/blog/wp-content/uploads/2010/07/St-Ignace.jpgC'est un saint très connu, peut être particulièrement par ses "exercices spirituels".
Né en 1491 à Loyola, en Espagne, saint Ignace (Inigo, de son nom de baptême) rêve de devenir soldat. Alors qu'il est engagé, en 1521, dans la défense de la forteresse de Pampelune, un boulet de canon lui brise la jambe droite, blessant aussi la jambe gauche. Cloué au lit, il est renvoyé à Loyola, où pour passer le temps il lit les seuls livres qui sont alors disponibles au château : un livre racontant la vie du Christ et un second parlant de vies de saints. Découvrant la vie de saint François d'Assise, celle de saint Dominique, et bien d'autres, il se sent appeler comme eux à une conversion radicale. Il distingue alors deux esprits qui habitent en lui : un qui, venant de Dieu, le rend heureux, lui apporte joie et dynamisme, et l'autre, venant du diable, lui apporte tristesse.
Dès qu'Ignace peut à nouveau marcher, il part en pèlerinage. Au sanctuaire marial de Montserrat, il rencontre un bénédictin auquel il se confesse, puis va veiller durant toute la nuit, à l'image des chevaliers de son époque. Au matin, il se part pour Manrèse pour méditer quelques jours et prendre quelques notes dans son cahier. Ces quelques jours dureront finalement une année. Ces méditations participeront clairement à la rédaction de ses "Exercices spirituels".
En 1523, Ignace quitte Manrèse pour Barcelone, car il a la volonté de se rendre à Jérusalem. Il voyage sans argent, se faisant traiter de fou par son entourage, et parvient à Jérusalem le 4 septembre 1523. Là bas, il souhaite rentrer chez les franciscains, qui lui refusent l'entrée. Il retourne alors, après avoir attendu, à Barcelone pour poursuivre ses études dans le but d'être utile à son prochain.
L'étudiant peu studieux culpabilise quant à son manque d'attention. Pour lutter contre cela, il décide d'aller s'excuser auprès des professeurs qu'il n'écoute pas. Ceci produit l'effet attendu : Ignace devient un élève très attentif. Il étudie d'abord à Barcelone, puis à Alcàla, à Salamanque et enfin à Paris (où il laissera le nom d'Inigo pour le nom d'Ignace, nom sous lequel il est aujourd'hui connu !)
L'ancien chevalier, converti et devenu étudiant, décide le 15 août 1534 de prononcer avec 6 amis (parmi lesquels figure saint François Xavier) à la butte de Montmartre les vœux de chasteté et de pauvreté, et ils prennent la résolution suivante :
Aller à Venise et à Jérusalem pour dépenser leur vie et pour être utiles aux âmes. Si la permission ne leur était pas donnée de rester à Jérusalem, ils retourneraient à Rome se présenter au Vicaire du Christ pour qu'il les emploie là où il jugerait que cela serait davantage pour la gloire de Dieu et plus utile pour les âmes1

En 1539, le Pape Paul III approuve le nouvel ordre sous le nom connu de « la Compagnie de Jésus ».
En 1541, Ignace est élu premier Général de son ordre, dont il rédige les constitutions.
Il meurt à l'aube du 31 juillet 1556, à l'âge de 65 ans, et est canonisé par le pape Grégoire XV le 12 mars 1622, en même temps que saint François Xavier.

 

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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 12:00

http://blog.libnanews.com/instrumentdepaix/files/2008/03/catherineiconjpg-797355.jpgNée en 1347 à Sienne, elle est la plus jeune d'une famille nombreuse. Dès son enfance elle marque sa volonté d'être entièrement au Seigneur. A l'âge de six ans, elle a une vision du Seigneur la bénissant, en l'église saint Dominique.

A l'âge de 7 ans, elle fait voeux de virginité perpetuelle, et sait persevérer dans ce sens même lorsqu'à partir de ses 12 ans ses parents tentent de la marier.

 

A l'âge de 15 ans, elle entre dans le Tiers Ordre dominicain où elle vit à la fois l'action et la contemplation.

 

C'est le Christ Lui même qui la forme à la vie intérieure, c'est Lui qui lui apprend à lire et à écrire, Il prie les offices divin avec elle, Il partage Sa Passion avec elle, lui donnant les stigmates de ses blessures. Jésus prend même le coeur de sainte Catherine, mettant le Sien à la place.

Sa vie devenue souffrance perpétuelle, elle l'offre pour la Gloire de Dieu et le Salut de l'Eglise. Cette soufrance devient alors la forme visible de l'action invisible du Christ : ce n'est plus Catherine qui vit, mais c'est le Christ qui vit en elle !

 

C'est elle qui persuada le pape Grégoire XI de quitter Avignon pour retourner à Rome, mettant fin au grand Schisme de l'Eglise d'Occident.

 

Elle meurt à Rome le 29 avril 1380, est canonisée en 1461 par Pie II et est déclarée docteur de l'Eglise par Paul VI en 1970.

Elle est depuis 1866 sainte patronne de la communication et depuis 1999 sainte patronne de l'Europe

 

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 15:00

Né en 1293 prhttp://spiritualite3.free.fr/ruysbroeck.jpgès de l'actuel Bruxelle, Jan Van Ruysbroeck aime dès son plus jeune âge s'isoler dans la nature. Cet amour de la solitude dans la création sera certainement précurseur pour sa vocation sacerdotale. A cela doit s'ajouter la formation qu'il reçoit dès l'âge de 11 ans auprès de son oncle, chanoine de Bruxelle.

Ordonné prêtre en 1317, il exerce l'essentiel de son ministère à Bruxelle, en tant que simple prêtre.

Dès 1330, et jusqu'en 1336, il rédige des ouvrages d'enseignements de la foi chrétienne, ouvrages fondés essentiellement sur ses expériences mystiques.

En 1343, Jan Van Ruysbroeck change de vie de manière radicale en choisissant la solitude en tant qu'ermite à Groenendael, dont il est fondateur du prieuré.

 

 

Ruysbroeck célèbre longuement les noces spirituelles entre l'âme et Dieu (certainement inspiré de la mystique de Saint Bernard)


" L'abîme de Dieu appelle l'abîme, à savoir tous ceux qui sont unis à l'esprit de Dieu par l'amour de fruition. Cet appel c'est l'inondation d'une clarté essentielle. Et cette clarté essentielle, nous enveloppant d'un amour insondable, nous amène à nous perdre nous-même et à nous écouler dans la ténèbre farouche de la Divinité ".

 

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 00:00

http://lusile17.l.u.pic.centerblog.net/o/b2990c31.jpg

 

Saint Antoine de Padoue (1195-1231) est un franciscain. Canonisé moins d'un an après sa mort (1232) il attendra plus d'un demi siècle avant d'être déclaré docteur de l'Eglise, en 1946. Il est le saint patron des marins, des nauffragés et des prisonniers.

 

Il devient frère franciscain en 1220 et est envoyé par Saint François d'Assise pour prêcher en Italie (à Bologne) puis en France (à Toulouse) dès 1222. Il va à Rome en 1230 et n'arrive à Padoue qu'en 1231, quelques mois avant son décès, où il continue de prêcher avec succès.

 

Par ses dons d'intelligence, d'équilibre, de zèle apostolique et surtout de ferveur mystique, il ainsi participé de manière importante au développement de la spiritualité franciscaine.

 

Dans ses derniers sermons, saint Antoine présente la prière comme une relation intime avec Dieu, et même comme une relation d'amour qui appelle à un dialogue en coeur à coeur avec le Seigneur. La prière est aussi le seul moyen de progresser dans la Foi. C'est du coeur que jaillit la foi, l'intelligence, qui est plus grande que toutes les connaissances humaines.

 

La prière s'articule alors autour de quatre attitudes :

 

- ouvrir avec confiance son coeur à Dieu, à Sa Présence

- s'entretenir affectueusement avec Lui

- Lui confier nos besoins

- Le louer.

 

citations

 


Audience générale de Benoit XVI à propos de saint Antoine de Padoue

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